« La piel que habito » de Pedro Almodóvar


CAMERA OBSCURA

Avec son nouvel opus, présenté en compétition à Cannes en 2011, Almodóvar propose une incursion dans le film de genre et une réinterprétation à sa sauce du mythe de Pygmalion. Une œuvre à la fois hitchcockienne et pleinement « almodóvarienne ».

Le docteur Ledgard, chirurgien esthétique de son état, est rongé par le travail. Dehors, il enchaîne les conférences et est demandé de partout. Chez lui, il continue sa recherche, sur la personne de Vera, jeune femme qu’il détient plus ou moins prisonnière et sur laquelle il ne cesse de tester les ébauches de son ultime chef-d’œuvre : une peau inoxydable.

Exposé comme ça, le scénario fait penser, au pire, à une série B de la Hammer avec Vincent Price, au mieux, aux Yeux sans visage de Georges Franju, auquel le film fait une référence directe et inévitable. Passé ce bref moment d’hésitation, il ne fait très vite aucun doute que, si Almodóvar…

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