Terrible aveu: Si j’aurai pu, j’aurai aimé…


Extimités (politiques)...

Les temps sont durs, comme Annie Cordy, Nino Ferrer vend des robes, ou l’inverse, je ne sais plus. Enfin, ils l’ont chanté haut et fort…

« Je vends des robes
Des pulls et des mateaux, des bas, des gants
Des jupes, des pantalons

Des sacs, des ceinturons
Des slips et des manchons
De toute espèce, qui me font tourner en bourrique »

 »Si j’aurai pu, j’aurai aimé, vivre à la campagne... ». Moi, c’est fait. Quelques jours (seulement) au vert. Ici, ce n’est pas Marly-Gomont mais ça y ressemble un peu. Il y’a un bureau de Poste et un bistro non loin du camping, un luxe. On compte plus d’étrangers dans le camping (des hollandais) que d’habitants à Recoubeau-Jansac dans la Drôme. On aime bien les « étrangers » qui consomment…

Non, je n’ai pas compté les vaches, pas le temps car le cadre est magnifique, un havre de paix. Si j’aurai pu…

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